C'est une femme d'une cinquantaine d'année, elle était cultivée, bien élevée. Elle appartenait au milieu de la bourgeoisie, elle était marié depuis 30 ans. Au fil des années, la libido du couple s'était progressivement émoussée , faisant place à une traversée du dessert sexuel ! Elle sait pertinemment que dans son groupe d'amies, certaines avaient de jeunes et fougueux amants, afin de cette libido manquante, mais surtout cette envie d'être désirée... sur le conseil d'une amie, elle s'inscrivit sur un site rencontre sans rien dire à son mari, c'était un site de rencontre accès sur les relations intimes passagères ou suivies. À la première connexion, son profil fut regardé par un jeune homme d'une trentaine d’année, mais ce dernier zappa ce profil et de passer à un autre, ce fut la visite de cette dernière qui le décida à entamer la conversation, au fil des conversation et des échanges, ils se rendirent compte qu'ils avaient des intérêts communs et des goûts en commun. Ce qui la dérangeait le plus, c'était leur différence d'age, mais elle se sentait attirer par ce jeune homme cultivé et attentionné, à force de discuter, un soir il finit par lui donner le numéro de son téléphone fixe, par la suite, ils eurent des échanges téléphonique intimes et chauds, au point qu’elle atteignit un soir à deux reprise l'orgasme, rien qu'en suivant le son de sa voix et les ordres qu’il lui avait donné de se masturber, de tapoter son clito et de le pincer, ce qui électrisa tout son corps, Au bout du téléphone, il pouvait l'entendre haleter, gémir et finir par jouir de plaisir, cette séance de « phone sex » se termina sous une douche, chacun de son coté pour se remettre de ces agréables et douces émotions, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas fait jouir une femme par téléphone. Ce soir, il était heureux, il était parvenu à faire passé le plaisir de l'autre avant le sien !

 

Quelques jours après cet épisode, ils décidèrent de se rencontrer pour discuter de cette fameuse et torride soirée , elle arriva vêtue d'une jupe moulante et d'un chemisier, vu la jupe elle laissait supposer qu'il n' y avait dessous : la coquine. Tout en discutant attablé à la terrasse d'un café, ce dernier glissa sa main sous la jupe de la dame ,il sentit le bas puis la jarretelle et ensuite la douceur de sa peau, surprise par un telle entreprise, elle resta sans dire un mot, prenant ce silence pour un consentement, il mit sa main dans l'entrecuisse de cette dernière et commença à la caresser doucement, afin de rester discrète elle se mordillait la lèvre inférieur pour éviter de trop hurler son plaisir, on n'avait jamais oser agir de la sorte en publique avec elle, elle se sentait devenir catin, le jouet d'un jeune homme qui prenait goût à la « torturer » ! elle prenait goût à changer de statut, de « bo bo » à objet sexuel et source de plaisirs...

 

deux jours plus tard, il lui demanda de prendre une chambre dans un hôtel de moyenne et de l'attendre dos à l'entrée et à genoux, les mains sur la nuque. Elle s’exécuta, elle attendit donc son arrivée, cette attente était pour elle, une source d'excitation vu qu'elle ne savait à quelle sauce,elle allait être manger, elle entendit, la porte s'ouvrir, puis on lui banda les yeux et on lia les mains dans le dos, les battements de son cœur augmentèrent d'un coup car elle se demandait si elle n'allait pas être violée par plusieurs hommes, les idées les plus folles traversaient son esprit ! Elle sentit des mains parcourir son corps, caresser ses fesses et ses épaules. Il l'aida à se redresser afin de mieux jouer avec ses seins donc les tétons avaient durci d'excitation, il la renversa sur le lit et se glissa entre ses jambes, pour s'occuper de sa vulve épilée offerte. Il effectuait de mouvement de bas en haut le long de sa fente, elle commençait à gémir et à haleter doucement sous ses caresses, il glissa deux doigts en elle, et fit des mouvement de vas et viens qui provoquaient un bruit de succion, ce qui prouvait qu'elle était déjà en pleine excitation ! Elle entendit le bruit caractéristique d'une braguette qui s'ouvre, puis elle fut contrainte de prendre cette verge en bouche, au goût un peu âpre, elle fit donc une fellation à cet inconnu, elle sentait sa verge durcir sous ses coups de langue d'experte. Lui donnait des coups de bassin pour aller bien profond dans sa bouche à la limite du début de sa gorge, ce qui la faisait tousser par moment. À la suite quoi, il la remit à genoux, le buste sur le lit, ainsi positionner, il avait accès à ses deux orifices, ; il la pénétra d'abord par la vulve, se glissant en elle sans trop de mal et il commença à la « limer », doucement puis il accéléra les vas et viens avec les minutes qui s'égrainaient, il en profita pour claquer cette belle croupe offerte à ses désirs, elle commençait à gémir et à haleter de plus en plus, son bassin venait à la rencontre de cette verge qui était source de plaisirs et d'excitation. D'un coup, elle sentit vide et ressentit deux main qui ouvraient ses fesses, elle aurait aimer hurler mais une main la billonna, elle eut mal lors de l'introduction « bestiale » du sexe bandé dans son séant, il commença, ses vas et viens en elle, les gémissements initiaux de douleurs, firent place à d'autre gémissement plus heureux ! Il la besogna durant quelques minute encore, avant que tous deux n'explose dans la jouissance.il restas quelques minutes en elle, puis il se retira, Elle tremblait de plaisir, elle était vidée... il se rhabilla, défit ses liens et repartit comme il était venu. Elle le revit jamais, bien qu'elle eut tenter de rester en contact avec lui, c'est lui qui avait rompu les liens, il était incapable de s'attacher, telle était sa « croix » à porter...