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Suite au reportage diffusé le 9/04/2013 sur  la 5 nous un peu choqué et révolté par ce dernier. Certes dans la profession de gardien de la paix, on est confronté à la violence, la misère, la souffrance… d’un grand nombre de personnes. Mais ils ne sont pas les seuls dans ce cas, que dire alors des sapeurs-pompiers, des équipes du SAMU, eux aussi sont confrontés à mort ! ce mal être ou ce malaise on les retrouve aussi dans d’autre profession, il porte le même que ça soit dans le privé ou dans le public : la dépression. De même que l’addiction à l’alcool n’est pas la chasse gardée du fonctionnaire de police, la chance qu’à ce dernier pour avoir une chance de reprendre pieds dans la vie, c’est l’existence de ce centre d’aide au fonctionnaire de police. Il n’y pas d’équivalent dans le privé, les salariés doivent se débrouiller par eux même et parfois payer leur poche leur « cure ». Dans ce reportage, certains se plaigne du manque d’écoute et de considération dont ils étaient la proie et du manque de soutien psychologique pouvant surmonter une mauvaise passe. Suite à ces quelques propos choquants, on réalise à quel point dans le fonction publique tous leurs est dû, se sont dans certains et pour certains de vrais « assistés », ils ne font rien pour s’en sortir, ils attendent qu’on le fasse à leur place.

 

 

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Nous savons de quoi nous parlons, car la nature dans sa grande générosité a de de nous une personne maniaco-dépressive. Sans l’aide de nos parents, nous ne serions pas ici pour vous parler, c’est à l’âge de 28 ans qu’on a fini par se prendre en main après avoir perdu son métier, son avenir ! Malgré ce handicap on peut échapper à des addictions qui ne font qu’empirer notre état global. Nous sommes sous traitement jusqu’à la fin de nos jours. Alors on a du mal croit que ces fonctionnaires de police en difficulté ne puissent pas consulter un médecin de ville ou un psychiatre si le cas le nécessite… on ne peut ignorer cette souffrance et cette douleur qui est bien réelle et il faut l’avoir vécue pour savoir à quel point elle capable de faire souffrir et jusqu’où elle peut aller, la limite étant le suicide hélas ! Les fonctionnaires de police ont la chance de pouvoir retourner dans ce centre d’aide psychologique, sauf révocation bien sûr. Dans le privée, vous ne pouvez pas vous permettre des absences de longues parce que cela devient un motif de licenciement : pour absences répétées ! oui, leur profession est pénible psychologiquement, mais d’un certain coté il bénéficie de la « sécurité de l’emplois » ce qui devient rare dans le contexte économique actuel. Alors, la dépression, l’alcoolisme ne sont pas deux maux propres à la Police, cela touche un grand nombre de de personnes qui luttent chaque jour pour s’en sortir et qui sont parfois stigmatiser, lorsqu’ils ont des pathologies psychologiques importantes, les rendant pour certains invalides à 100% ; dans notre cas nous sommes invalide à 70% environ est cela est difficil à vivre !

 

 

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